Association Bergerie d'Orgevat - La Côte d'Hyot - 74130 Bonneville

Accueil

Remonter
Association
Calendrier
Lettre d'information
La Récolte du Blé
Liens
Le PROJET
Cristallisation sensible
Impressions...
Actualités

Courrier reçu:

"Chers amis,

Mon père a gardé de la visite le souvenir d'un rêve: cela lui a rappelé le paradis. C'était une porte sur le pays des fées. Ce qui s'esquisse renouvelle le temps où les hommes et les dieux étaient proches. Il a particulièrement aimé le circuit, le sentier et la clôture. Ce veau qui courait était comme une vision. (...)"

Viuz, le 27 juin 2002

Remi Mogenet, actuel Président de l'Association, le jour de sa découverte du site, en 2002

 

 

Refluez, campagnols & lièvres

 

            Refluez, campagnols ; et vous, lièvres sans cœur

            Qui mangez nos pommiers, vous aussi, refluez.

            Cessez, bêtes des champs, de venir, ou fuyez ;

            Nos limiers sont lâchés : contemplez leur fureur !

 

            Il existe une borne à chacun de nos prés ;

            Qui vous permit de la franchir contre le vœu de l’ange

            Qui veille sur la ferme, et dont la face étrange

            Brille aux yeux des oiseaux, dans les couchants ambrés ?

 

            Certe, il est patient ; mais son bras sans pitié

            Devra tomber sur vous, si votre inimitié

            Se poursuit à l’égard de nos humbles cultures.

 

            Restez donc ô mulots, et vous tous, leurs pareils,

            Dans votre propre espace, et les saisons futures

            Placeront entre nous les feux de purs soleils !

 

  

 

 

Le Guerrier de Lumière et le Campagnol

 

            Le Guerrier de Lumière est descendu sur Terre ;

            Ses ailes de feu pur rayonnaient sur l’argent

            Et l’or de son armure ; et qu’il fût le régent

            De tout bien se voyait au sabre de son Père,

            Qu’il tenait à la main. Il vint à la prière

            Humble et sainte d’un cœur que la détresse étreint :

            Un monstre dévastait, venu d’un astre éteint,

            Les champs qu’on cultivait pour la famille entière.

            Sa face était semblable au campagnol des prés ;

            Terrible, et tout pareil à d’affreux démons nés

            Des désirs les plus vils d’un esprit corrompu,

            Il s’en prenait sans honte au produit de l’amour

            Dans les sols trop ingrats d’un terrain cru perdu ;

            Mais l’Ange le tua, dès la chute du jour.

  29 janvier 2006 - Remi Mogenet

 

Nous espérons n'avoir violé aucun droit d'auteur, si tel n'est pas le cas, contactez-nous.
Pour toute question ou problème concernant ce site Web, envoyez un courrier électronique à [info"at"orgevat.com].
Dernière modification : 01 février 2006.